Les Publications de l'Association pour l'Etude du surréalisme
 

Le lecteur du surréalisme , par Hans T Siepe, 332 pages, octobre 2010.

Le Lecteur du surréalisme, fut publié en allemand en 1977. Nous en donnons ici une version française revue et approuvée par l’auteur trente ans après, ce qui témoigne d’une certaine constance de vues.

En effet, l’esthétique surréaliste de la communication, en mettant l’accent sur la participation créatrice du récepteur, prouve que le surréalisme avait déjà formulé les conceptions actuelles du rôle de la littérature, ce qui signifie que le surréal­isme, en tant que mouvement artistique et littéraire, a bien une signification historique. Les phénomènes essentiels de la poétique surréaliste (négation, liaison entre art et vie, prise en compte de thèmes politiques, etc.) n’ont rien perdu de leur actualité.

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La Fabrique surréaliste, études réunies par Françoise Py et Maryse Vassevière, 14x22cm,
308 pages, juillet 2009.

Comment se « fabrique » une œuvre surréaliste ? Cette question sollicite une approche génétique : l’étude des manuscrits nous renseigne-t-elle sur le « work-in-progress » surréaliste et sur la nature réelle de l’écriture automatique ? Avec « La fabrique surréaliste » il s’agira donc d’observer les surréalistes au travail et de confirmer leur pratique de l’échange entre les arts comme entre les créateurs. Dans la confrontation avec les brouillons et les avant-textes, on découvrira l’extraordinaire vitalité d’une écriture aux prises avec l’inconscient et le langage. On découvrira aussi le dialogue fécond entretenu par les surréalistes avec les arts mineurs comme la photographie ou avec les arts primitifs, comme on découvrira la part du travail collectif dans les productions des surréalistes qui ont souvent travaillé ensemble, souvent même de façon ludique. Avec ce « Ralentir Travaux » humoristiquement formulé par Breton, le faire surréaliste marqué par la nécessité du travail conscient et parfois même soumis à la contrainte formelle, laisse deviner, par son paradoxe même, quelles réalités d’écriture et de création se cachent derrière l’écriture automatique trop longtemps considérée comme le modèle canonique de toute écriture surréaliste.

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Intellectuel surréaliste (après 1945), un vol., 14x22cm, 240 pages, mai 2008.

Breton a tout de suite compris que « changer la vie » impliquait de « changer le monde » et on sait à quels drames et à quelles fractures ont conduit les rapports des surréalistes avec le commu­nisme. Mais nous avons plutôt voulu interroger la figure de l’intellectuel surréaliste après 1945 et analyser, au-delà de l’exemple majeur de Breton, examiné ici sous l’angle de l’histoire de la littérature qu’il a explorée de manière si peu orthodoxe, des exemples marginaux, comme celui de Dotremont (et Bonnefoy) ou celui de Georges Henein ou de Michel Carrouges. Pour montrer les positions d’avant garde des surréalistes et de Dada dans le champ intellectuel français sur les grandes questions de la décolonisation, l’action révolutionnaire (avec la séduction de l’anarchisme) et même l’écologie, tout autant qu’en matière de littérature et de peinture. M.V.

 

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